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La Maison de l’Amour
Boutique
Mon espace
Anissa Lalahoum debout dans un salon aux moulures, en kimono, parlant à un groupe assis devant elle.

Anissa Lalahoum

La Maison de l’Amour

Je rends visible ce qui agit en silence.

Par où commencer

Trois façons d’entrer

Rien ici n’est un catalogue. Chaque porte correspond à un moment précis : découvrir, travailler seul, être accompagné, ou entrer dans le cercle le plus proche. Vous n’avez pas à toutes les prendre, ni dans l’ordre.

Voir toutes les portes

Ce que l’on traverse

Cinq territoires, toujours les mêmes

Quel que soit le motif qui vous amène, le couple, la mission, l’argent, ou simplement quelque chose qui ne tient plus, on traverse les mêmes cinq territoires. Chacun se vit dans le corps autant qu’il se comprend dans la tête. Chacun devient ensuite un outil de lecture que vous gardez.

  1. La lignée

    Lire ce qui vient d’avant vous.

  2. Le pilote automatique

    Voir ce qui agit en vous quand vous croyez agir.

  3. L’ego

    L’ego n’est pas l’ennemi.

  4. Les blessures

    Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice.

  5. La mission

    Ce que vous êtes venu transmettre.

On ne fait pas traverser un endroit qu’on n’a pas traversé soi-même.

Les portes

Les portes de la maison

Je reçois en individuel, je tiens des groupes, j’anime des immersions, et je certifie celles et ceux qui accompagnent déjà et veulent lire juste. J’ai écrit L’Alliance sur le couple comme levier des dirigeants. Tout cela se retrouve au même endroit, dans La Maison de l’Amour.

Anissa Lalahoum en kimono brodé, un téléphone tenu à deux mains devant le visage, en noir et blanc.

Chaque mois

Le Cercle

Un espace pour les femmes qui choisissent de vivre dans la fréquence de l’amour conscient.

111 € par mois. Abonnement mensuel, sans engagement.

  1. Le mantra du jour

    Chaque matin, un mot d’Anissa sur Telegram. Une phrase, une observation, une invitation à ressentir. De quoi commencer la journée dans la bonne fréquence, sans rien avoir à chercher.

  2. L’entretien du mois

    Une fois par mois, Anissa enseigne en direct sur un sujet profond : le transgénérationnel, le couple, l’ego, la souveraineté, les blessures. Réservé aux membres du Cercle.

  3. Tous les replays

    Chaque entretien reste disponible dans votre espace. Vous regardez en direct si vous pouvez, plus tard si vous voulez, et vous y revenez autant de fois que nécessaire.

À date

Les rendez-vous

Une fois par an. Le rendez-vous que je ne déplace pas. On s’y retrouve en présence, et ce qui s’y passe ne se raconte pas.

Le mot d’Anissa

Je m’appelle Anissa Lalahoum.

Mon métier est de lire ce qui se joue chez une personne avant qu’elle ne sache le nommer : la loyauté qui parle à sa place, la place vide qu’elle remplit sans le savoir, la blessure qui décide pour elle.

Vous avez sans doute lu, écouté, compris. Et pourtant les mêmes scènes se rejouent, dans vos liens, dans votre corps, dans votre façon d’aimer. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est que la compréhension est restée dans la tête, quand la mémoire, elle, vit dans le corps. Tout mon travail va à cet endroit précis : de la tête vers le corps.

Anissa

Anissa Lalahoum en noir et blanc, les deux mains tatouées au henné posées sur les yeux.
Anissa Lalahoum debout devant un grand miroir au cadre doré, le téléphone devant le visage, en jupe longue.

Une séance, en privé

La lecture privée

Une heure pour changer de perspective. Une rencontre pour ouvrir un nouveau chapitre.

777 € · une séance

La transmission offerte

Je veux tout

Pour les leaders qui savent déjà, et qui veulent enfin incarner. Une transmission offerte par Anissa Lalahoum, rien à payer.

Votre adresse ne sert qu’à vous envoyer ce que vous demandez.

Une jarre de porcelaine peinte, derrière un moucharabieh de bois sculpté, en noir et blanc.

À l’unité

Les dix-huit transmissions

Pour celles et ceux qui ont compris, mais pour qui rien ne change.

Rires partagés dans un groupe de femmes assises, pendant un atelier dans un salon.

Le mot de la fin

On ne traverse pas ça seul. C’est bien pour ça qu’il y a une maison.